mardi 23 décembre 2014

les 7 régions de la cote d'or



La cote d'Or est composée de 7 petites régions différentes que nous vous laissons découvrir:


L'AUXOIS
Madame de Sévigné aimait vivre dans l'Auxois ; ses parents lui avaient légué le château de Bourbilly, mais c'est au château d'Epoisses qu'elle préférait séjourner Le village de Vitteaux ne vous laissera pas indifférent tout autant que celui de Salmaise, perdu dans les montagnes dijonnaises.Un des villages de France appartenant à la sélection "les plus beaux villages de France".
Tout près de là, le village médiéval de Flavigny sur Ozerain abritant depuis 250 ans la célèbre fabrique du "Bien Bon Bonbon de Flavigny". De multiples façons de visiter ce lieu, vous sont proposées par la société des amis de Flavigny Tel : 03 80 96 20 88
Le village d'Alésia non moins connu, où vous pouvez admirer la statut de Vercingétorix




LE MORVAN
Un clair bocage entre eaux vives et forêts.
Le Morvan est réputé pour sa bonne chaire et ses vaches charolaises.
La célèbre route des vacances qui relie Paris à Dijon, vous fera découvrir Saulieu, étape gourmande dans une ville médiévale.
Le menhir de Pierre Pointe à Vouvres ou encore les stalles sculptées de l'église de Saint-Jean-l'Evangéliste dévoilent que le Morvan est aussi terre de légendes.


LE CHATILLONAIS
Traversé par la Seine, ce sont les richesses de son sous-sol qui firent la prospérité du Chatillonais. Le vase de Vix, trésor fabuleux d'or et de bronze, découvert dans le mystérieux tombeau de la princesse de Vix. Plusieurs villages méritent le détour tel que Bure-les-Templiers, Molesme, Salives …et bien d'autres.



LE VAL-DE-SAÔNE

Un écrin pour la navigation, la pêche ou la bicyclette. D'Auxonne à Saint-Jean-de-Losne ou encore à Seurre, vous découvrirez les traditions de la navigation fluviale à la maison Bossuet.
L'abbaye de Cîteaux, fondée par Robert de Molesme, berceau de l'ordre cistercien, réputé aussi pour son fromage, vous fera découvrir le site à travers un parcours guidé et vous proposera également un audiovisuel sur la vie des moines.

LE VIGNOBLE ET LES HAUTES CÔTES

Pour tous les amateurs ou passionnés de vins, le simple nom de Bourgogne évoque certains des plus grands vins du monde. Si vous n'empruntez que l'autoroute Paris Lyon vous apercevrez à peine ces riches vignobles qui commencent à l'ouest de Dijon.
Déguster un vin sur place, dans sa cave ou dans sa région a une saveur et une odeur bien différente. C'est pourquoi les viticulteurs ouvrent les portes de leurs chais pour le plaisir des yeux et des papilles. Alors laissez vous porter à travers les vignes vers des villages dont les noms sont plus familiers sur des étiquettes de bouteilles que sur des cartes routières.
Les cépages sont pour les vins rouges principalement du pinot noir et pour les vins blancs du gamay.


La Saint-Vincent tournante; Le dernier week-end de janvier, la Saint-Vincent tournante est la grande fête du vignoble bourguignon. Chaque commune vigneronne possède depuis le siècle dernier une Société de secours mutuelle souvent placée sous le patronage du martyre de Saragosse.
Les familles du pays accueillent successivement sous leur toit, pour un an, la statuette du saint patron. La confrérie des chevaliers du Tastevins a eu l'heureuse idée de fonder en 1938 la Saint -Vincent tournante. Organisée chaque année dans un village différent et réunissant toutes les confréries de Saint-Vincent. Cette année la statuette est à Gevrey-Chambertin, en 2001 ce sera à Meursault de fêter l'arrivée du saint patron. A cette occasion le village est entièrement décoré, aux portes du village vous achèterez votre verre, en guise de ticket d'entrée, celui-ci ne vous quittera plus de la journée. Laissez-vous ensuite porter par le flux de la foule, qui vous amènera jusqu'aux vignerons qui rempliront vos verres du cru de la Saint-Vincent, élaboré quelques années auparavant.
Curiosités :
Le château du clos Vougeot
Le domaine de la Romanée Conti (au-dessus de volnay)
Le château de Meursault
Le clos des Lambrays à Morey St Denis
Les pressoirs du Ducs de bourgogne



LA MONTAGNE DIJONNAISE


Aux portes de Dijon, le dépaysement vous attend. C'est le seuil de la Bourgogne, boursouflure rocheuse entre le bassin parisien et le fossé de la Saône, là où les sources de la Seine immortalisent le souvenir culte primitif à la déesse guérisseuse Sequana.



LE PAYS DES 3 RIVIERES ET LE PAYS DE VINGEANNE

Cette région de la Côte d'or est riche.
Riche en châteaux symétriques (Fontaine-Française où aimait séjourner Voltaire, Grancey-le-Château, ou encore Talmaise) mais aussi en village comme Bèze "un des plus beau village de France " et ses fabuleuses grottes à visiter en barque sur la rivière souterraine.




samedi 20 décembre 2014

La pelvimétrie





Le 9 décembre 2014, les bassins des génisses de 2 ans ont été mesurés pour savoir si il y a assez de place pour le vêlage tout en ce sachant pas exactement si le vêlage se passera correctement ( le veau peut mal se présenter, ou alors être gros ...)


Cela donne quelques indications sur les bêtes


Cela ce fait en 3 étapes :


-1 raser le dessus de la queue pour que le vétérinaire puisse la piquer






-2 le vétérinaire endort le bassin pour que la personne puisse mesurer sans problème






-3 ils fouillent les bêtes et mesurent










Tout s'est déroulé dans de bonnes conditions, les bêtes sont restées calmes.

jeudi 18 décembre 2014

Sortie des DIMA

Les groupes du CFA de Quetigny/Plombières les Dijon se succèdent, à Tart le Bas, sur la ferme du lycée agricole.
La classe DIMA est venue visiter l'exploitation et prendre des informations sur le métier d'agriculteur. Encadrés par les deux salariés de l'exploitation, les jeunes ont participé à la distriburtion d'aliments aux animaux. Reste encore à découvrir les activités liées à la production végétale, dans les champs.
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Les CAPA Productions agricoles, utilisation des matériels, quant à eux, ont travaillé sur la prévention des risques, avec un intervenant de la MSA.
Après un échange de pratiques qui a permis à chacun de s'exprimer sur les accidents vécus, les risques encourus et les mesures de sécurité mises en place, des équipes ont été formées pour faire le "diagnostic sécurité" des machines présentes sur l'exploitation.

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Dans un troisième temps, tout le monde s'est retrouvé en salle pour faire le bilan.
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Cette intervention va permettre aux jeunes, lors de leurs retours chez les maîtres d'apprentissage, de mieux appréhender l'utilisation des matériels, dans le respect des règles de sécurité (vitesse, port des équipements individuels de sécurité, l'attention face aux dangers...)
Les deux groupes reçus remercient les personnels de la ferme et l'intervenant MSA

mardi 16 décembre 2014

Sortie MAP1





Dans le cadre du MAP « Energies Renouvelables » notre  classe de 1ère Bac SDE (Système à Dominante Elevage) s’est déplacée à Brognon le 02/12/14, village situé au nord-est de Dijon, à une demi-heure du CFA de Quetigny, chez Mr MERIUS gérant et dirigeant de la société Agri Solar Equipement (SAS).

Après une présentation succincte du GAEC, des associés et des différentes productions ; Mr MERIUS a pris tout le temps de nous expliquer et de nous faire visiter le site photovoltaïque :
-          L’historique, les raisons et les débuts difficiles du démarrage du projet
-          Les fournitures et la pose des panneaux, des câblages, des onduleurs…
-          Le fonctionnement de l’installation
-          Les erreurs à éviter
-          L’entretien et les contrôles réguliers
-          Les différents coûts, aides et subventions
-          Les retombées de l’investissement…

C’est une visite qui a permis au groupe de mieux comprendre l’intérêt du photovoltaïque, les possibilités de diversification d’une exploitation agricole et de la chance à saisir quant aux contextes des différents projets à concrétiser au bon moment : Mr MERIUS a bien fait comprendre à la classe que le prix actuel de la vente de l’électricité photovoltaïque à ERDF est trop bas pour se lancer dans un tel projet, ce qui n’était pas le cas du GAEC lorsqu’il s’est lancé il y a 5-6 ans…)
En attendant un rendez-vous ultérieur qui sera pris au printemps pour mieux connaître le fonctionnement du GAEC ; nous remercions Mr MERIUS pour son accueil et sa disponibilité.






jeudi 11 décembre 2014

La ferme du lycée

L’ACCUEIL PEDAGOGIQUE AUPRES DU GRAND PUBLIC

Outre l’ouverture de la ferme aux apprenants de l’établissement agricole et d'AGROSUP, l’exploitation ouvre également ses portes à des publics variés.


D’une part, des enfants d’écoles primaires, maternelles et des centres de loisirs sont accueillis à la belle saison pour une découverte des animaux, des cultures et des machines agricoles. Cet accueil est facilité par l’adhésion récente de la ferme à « L’Ecole en Herbe », réseau d’agriculteurs de Côte d’Or proposant un accueil à la ferme.


D’autre part, des associations de loisirs pour adultes sont également accueillies pour des visites de la ferme sur le thème de l’agriculture durable et de l’élevage bovin. Une bonne occasion de développer des explications sur la traçabilité de la viande bovine, la gestion des déchets d’une exploitation ou la réglementation en matière d’environnement.
Pour ces différents accueils, un partenariat a été mis en place avec une association d’agriculteurs locaux : des goûters confectionnés avec des produits fermiers sont proposés à tous les groupes en visite à la ferme.
Enfin, des groupes de lycéens d’établissements voisins, d’étudiants et de professionnels agricoles sont accueillis ponctuellement pour des visites générales ou thématiques : manipulation de bétail, étude pédologique, prise en compte de l’environnement en agriculture, évaluation des risques professionnels, etc.

LA FONCTION PEDAGOGIQUE DE L’EXPLOITATION DE TART-LE-BAS

L’exploitation accueille les apprenants de l’établissement de Quetigny pour diverses activités pédagogiques :
  • jugement de bétail, pesée et manipulation sécuritaire des bovins, organisation d’une journée « Patrimoine agricole » ;
  • manipulation de bétail, réalisation et entretien de micro-parcelles : collection fourragère, céréales anciennes et pelouses variées (1ère STAE Systèmes de Production) ;
  • suivi des parcelles cultivées (bilan azoté), choix des itinéraires techniques culturaux et animation d’une journée pédagogique avec des scolaires (BTSA Technologies Végétales) ;
  • rénovation du bâti : maçonnerie, crépissage (CAPA Agriculture) ;
  • réalisation et entretien d’aménagements paysagers (stagiaires en Travaux paysagers du CFPPA) ;
  • visites générales de la ferme, tours de plaine, conduite du tracteur pédagogique (diverses classes).

De même, les élèves ingénieurs d'AGROSUP sont accueillis ponctuellement à l’exploitation pour quelques journées de travaux pratiques (conduite de tracteur, manipulation de bétail) et théoriques (gestion, approche des questions agro-environnementales).



UNE EXPLOITATION RESOLUMENT TOURNEE VERS L'AGRICULTURE DURABLE

Les productions végétales de la ferme de Tart-le-Bas ont bénéficié d’un CTE de 2000 à 2005, aujourd’hui transformé en Contrat Agriculture Durable (CAD). Certifiée en « Agriculture Raisonnée » depuis janvier 2006, l’exploitation a réalisé de nombreux efforts pour maintenir une production économiquement durable tout en réduisant les impacts négatifs sur l’environnement. Parmi ces efforts, nous pouvons citer :
  • le raisonnement agronomique en faveur de la réduction des intrants (engrais, pesticides, carburant, eau): une expérimentation en vraie grandeur, menée sur l’ensemble des parcelles cultivées, est pilotée par divers partenaires locaux et régionaux (Chambres régionale et départementale d’Agriculture, INRA, AGROSUP, Arvalis Institut du Végétal, Institut Technique de la Betterave, CETIOM).
  • la création de bandes enherbées depuis 2000 et la plantation de haies en bordure d’un cours d’eau et d’une prairie ;
  • le raisonnement de l’irrigation des cultures de betteraves : utilisation de tensiomètres et d’une station météo ;
  • une gestion correcte des déchets de la ferme : compostage du fumier, récupération des bidons de produits phytosanitaires et des déchets vétérinaires pour les diverses collectes organisées dans la région ;
  • un projet de création d’une plate-forme de rinçage du pulvérisateur, avec traitement des effluents phytosanitaires ;
  • un projet d’approvisionnement en eau par une source locale et/ou une récupération issue des toitures de la ferme.

En ce qui concerne l’élevage, les efforts sont tournés vers l’autonomie alimentaire et le bien-être animal : prairies permanentes  pour le pâturage estival et fourrages secs produits exclusivement sur l’exploitation (foin et paille) pour la saison en stabulation, les compléments étant soit produits sur place, soit achetés à des filières tracées.




UNE FERME ORIGINALE MAIS REPRESENTATIVE DE SON BASSIN AGRICOLE

L’exploitation de l’établissement agricole de Quetigny est située à Tart-le-Bas (canton de Genlis). Elle dispose d’un vaste espace bâti, vestige d’une sucrerie-distillerie autrefois très active, et d’un parcellaire de terres cultivables appartenant au Conseil Général de Côte d’Or. Aujourd’hui propriété de l’Etat (Conseil Régional) et affectée au lycée agricole, la ferme se compose de 110 hectares de grandes cultures et d’un élevage bovin de race charolaise.
Les productions végétales, écoulées localement, sont caractéristiques de la plaine agricole : betteraves sucrières, blé tendre panifiable, orge de printemps (orge brassicole et contrat de semence), pois fourrager (semence), tournesol oléique (produit en partie sur jachère industrielle), orge d’hiver et luzerne. Ces deux dernières cultures sont destinées à l’alimentation du troupeau, au même titre que les pailles de pois et de céréales.
Le troupeau, composé de 65 mères allaitantes et de leur suite (veaux, génisses d’un et deux ans pour la relève, taurillons et taureaux), est inscrit au Herd Book Charolais depuis une quinzaine d’années. La reproduction se faisant essentiellement par insémination artificielle, cet élevage se concentre surtout sur la production de taureaux reproducteurs. Les jeunes vaches et génisses réformées sont vendues sous forme de caissettes de viande en vente directe, tandis que vaches âgées et taurillons maigres de réforme sont écoulés auprès d’une coopérative locale.

mercredi 10 décembre 2014

Les encouragements de notre classe


Quoi de mieux que le ban bourguignon pour nous encourager!! Toute la classe des 1ere SDE à pousser la chansonnette!!!




La voici, notre belle Baléare

Nous vous présentons Baléare, c'est elle qui viendra avec nous à Paris, comme nous elle est impatiente !!!

Mais où est donc son veau???????  



 Au chaud! dans son bidou!

dimanche 7 décembre 2014

La race charolaise 


Cette race, originaire de Saône et Loire où elle était entretenue au XVIIIe siècle, a connu depuis lors une expansion universelle. Le CHAROLAIS, première race bovine allaitante française, est implanté dans toutes les régions avec cependant deux grandes zones traditionnelles d’élevage, le nord-est du Massif-Central et la Vendée.

Le CHAROLAIS a montré aussi à travers le Monde une remarquable facilité d’adaptation à tous les climats, (Canada, Mexique, Brésil, Ukraine). Raceur puissant et améliorateur, le CHAROLAIS a conquis 70 pays des cinq continents, où il a été utilisé pour améliorer la qualité des races à viande primitivement exploitée par ceux-ci. Il a en outre, servi à la création de races métisses nouvelles avec le Zébu. Une fédération internationale des éleveurs de la race CHAROLAISE regroupe, depuis 15 ans, 26 pays membres et facilite entre eux les échanges d’informations. 

Excellente race de boucherie, la CHAROLAISE est douée d’un très fort potentiel de croissance, d’une excellente capacité d’ingestion lui permettant de valoriser au mieux les pâturages et à l’engraissement intensif, d’un indice de consommation souvent plus faible que celui d’autres races.


Effectifs1 600 000 vaches
182 253 contrôlées dont 127 679 inscrites
Qualités maternellesvêlages gémellaires : 4 %
vêlages faciles: 92 %
poids naissance: 48 kg
poids 120j : 178 kg
Qualités bouchèrespoids 210j : 292 kg
poids de carcasse
- taurillons ( 18 mois) : 428 kg
- vaches de réforme: 400 kg

pour en savoir plus : base de données du BRG

Alexandre



Et voici Alexandre

vendredi 5 décembre 2014

Hélène




Et voici Hélène, la seule fille de l'équipe!!!








Le Club des 5

Voila l'équipe au grand complet prête pour se frotter aux meilleurs pour cette première participation.

Le club des 5:




De gauche à droite : Florian, Anthony, Hélène, Alexandre, Théo

La ferme



Le lycée agricole de Quetigny dispose d’une exploitation agricole dans le village de Tart-Le-Bas, à 20km au sud-est de Dijon, dans la plaine de Genlis. C’est l’Etat qui en 1977 en fait l’acquisition. Et aujourd’hui, elle appartient à la région Bourgogne qui la met à disposition du lycée.

L’exploitation remplit trois fonctions principales.

Tout d’abord, la fonction production  : culture et bovin naisseur .
Ensuite, elle accueille des lycéens, des apprentis et des stagiaires dans le cadre de leurs formations.
 Enfin, c’est une base de développement du fait qu’elle propose des animations et des expérimentations aux champs.


La ferme du lycée dispose d’une surface de 170 hectares dont 110 hectares de cultures. L’assolement est assez diversifié, avec du blé, de la moutarde, du soja, du maïs, de l’orge et récemment du lin.
Il y a une surface de 60 ha de prés, il y en a 20 à 8 km, 20 à 3 km et les 20 autres sont derrières la ferme.

Les pratiques culturales de l’exploitation de Tart-Le-Bas ont un lien direct avec la formation proposée au lycée. Les pratiques économes en intrants mises en place sont destinées à montrer aux publics en formation que l’on peut s’affranchir, en partie, de l’usage de la chimie. Dans leurs futurs métiers, on leur demandera de maîtriser ces pratiques, dans un contexte sociétal et réglementaire qui exige de produire autrement.

 Concernant l'atelier bovin, il y a environ une 60taines de vaches charolaises qui vêlent chaque année.
Le troupeau est orienté sur les qualités maternelles avant tout.
Toutes les génisses sont gardées puis triées, une partie des mâles est vendu en reproducteurs, quelques uns partent en station pour être évalués, les autres sont vendus en broutards.
Le troupeau est également conduit dans le cadre du "produire autrement", en effet, les animaux sont nourris exclusivement avec les productions de la ferme. L'introduction du gène sans corne à également été mis en œuvre, toujours dans une optique de bien être animal.

Le troupeau est également à la disposition du public en formation pour du pointage, de la manipulation, du travail sur l'alimentation...



Tout sur le TNLA

Le TNLA: c est quoi???


Le TNLA est un concours organisé par le groupe La France Agricole. Il est organisé chaque année durant le salon de l’agriculture à Paris. Ce concours permet aux jeunes des Lycées agricoles de représenter leur département, établissement et leur professionnalisme.

Durant le TNLA, il y a 5 épreuves :

1ère  épreuve :   La réalisation d’un Blog 
Cette épreuve consiste à réaliser une présentation de communication sur internet. L’équipe devra mettre en ligne un blog sur le site blogspot.  Le blog devra comprendre la présentation de l’établissement, de l’équipe, des animaux et de la ferme. Ce blog devra être alimenté au moins 1 fois par semaine.
Hélène et Théo chapeauteront l'ensemble du blog! Déjà quelques heures au compteur pour sa création!

2ème épreuve :  Réalisation d’une affiche

L’objectif de cette épreuve est de réaliser une affiche de communication sur le thème « Produire autrement dans l’élevage bovin ».
Cette affiche devra être décrite par les candidats grâce à une argumentation. 
Elle est destinée au grand public.
Sur cette affiche devra apparaitre les logos de l’établissement et son adresse, et  l’adresse du blog.
Nous avons mis à contribution toute la classe pour la réflexion!

3ème épreuve :   Contention et manipulation bovine

Cette épreuve consiste à montrer les aptitudes des jeunes à tenir et manipuler un bovin en toute sécurité en respectant le bien être animal.
L’épreuve dure 10 minutes et est effectuée par les élèves, sans l’aide d’adultes, sur un bovin appartenant à un autre établissement. Les élèves devront avoir des équipements individuels de sécurité (gants, chaussures de sécurité, et cotte).
Le chef manipulation c'est Anthony!

4ème épreuve :  Présentation de l’animal

L’objectif de cette épreuve est de présenter l’animal sur le ring. Nous aurons Anthony, Hélène et Alexandre pour présenter la vache.
Cette épreuve devra être réalisée par 6 candidat maximum. Chaque établissement dispose de 5 minutes pour assurer le déplacement, et l’installation de l’animal et de son veau sur le podium et réaliser un commentaire.
Ce commentaire commence dès l’entrée sur le ring , il doit présenter l’établissement et ses formations, la région et l’implication des élèves sur l’exploitation du lycée. Il devra comprendre aussi la présentation de l’animal avec ses qualités et ses défauts. Florian se chargera de la présentation
Une partie de la présentation de l’animal devra se faire en langue étrangère (Anglais, Allemand ou Espagnol) qui sera faite par un second élève.
Nous avons choisi l'anglais, c'est la partie de l'épreuve que nous redoutons! c'est Théo qui s'en chargera


5ème épreuve :   Notation de l’implication des élèves sur le salon

Cette épreuve permet d’évaluer l’implication et le respect des consignes par les candidats afin de leur faire adopter un esprit éleveur responsable. Il permet aussi d’évaluer les candidats sur leur accueil face au public.
Seront notés :
-Les respects des horaires et du règlement
-Le respect du bien-être des animaux
-Le respect de la tenue générale des élèves
-Le respect d’un comportement exemplaire envers le public et les autres candidats
Nous allons tous faire de notre mieux!

Le passage des notateurs se fera à l’improviste et au moins 2 fois dans la journée.
L’épreuve d’implication des élèves est évaluée par un jury expert composé de Commissaires du Concours Général Agricole qui noteront séparément l’épreuve.

La Cote d'Or

  Le blason de la Côte d'Or

 

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te-d%27Or

Histoire de la Côte-d'Or

L'histoire du département de la Côte-d'Or se confond pour l'essentiel avec celle des autres départements de France. Elle obéit donc aux mêmes évolutions qui se sont déroulées entre 1789-1790 et aujourd'hui. Certaines particularités, liées notamment à la dénomination du département ou aux locaux aujourd'hui occupés par l'Assemblée Départementale, méritent toutefois d'être soulignées.



Côte-d'Or "la bien nommée"

Le nom de notre département a une histoire... Un nom poétique qui inspira notamment le dijonnais Stephen Liegeard lorsqu'il surnomma  la Riveria : Côte-d'Azur. Décidemment, quelle histoire...Dans le prolongement de la loi du 22 décembre 1789 et du décret des 15, 16 et 26 février 1790 ordonnant la division de la France en 83 départements, les Constituants furent confrontés à la difficile question de leur dénomination.
 Rapidement, la décision fut prise de s'inspirer de critères géographiques, physiques, voire même naturalistes.
 Les constituants empruntèrent ainsi aux noms des rivières, des fleuves, des massifs...
 Tel ne fut cependant pas complètement le cas pour notre département qui reçut une appellation plutôt poétique, fondée sur la vision mordorée qu'offre la côte vineuse à l'automne.
 S'il est difficile de savoir précisément ce qui a justifié ce choix, l'histoire a cependant retenu que cette appellation fut l'oeuvre d'un travail de persuasion mené par Charles-André-Remy ARNOULT, Député du bailliage de Dijon à l'Assemblée Constituante de 1789, face à ces collègues qui hésitaient pour leur part entre « Seine-et-Saône » et « Haute-Seine ».

Histoire du Département

C'est en 1790 que l'Assemblée constituante décide de procéder à une nouvelle division du Royaume, substituant aux échelons multiples de l'époque, une organisation plus rationnelle. La Bourgogne est alors divisée en quatre départements : l’Yonne, la Saône et Loire, la Nièvre et la Côte-d’Or. Cette appellation poétique, fondée sur la vision mordorée qu'offre la Côte  à l'automne, fut l'œuvre d'un travail de persuasion mené par Charles-André-Remy Arnoult, député du bailliage de Dijon à l'Assemblée Constituante de 1789, auprès de ses collègues qui hésitaient pour leur part entre « Seine-et-Saône » et « Haute-Seine ».






Source :http://www.cotedor.fr






jeudi 4 décembre 2014

La situation









Située dans la plaine de Genlis, entre les communes de Tart-le-Bas et Varanges. 

Elle est située à 18 km du cfa de Quetigny ( 21800 ), à 20 minutes environ.  

Pour être un peu plus formés, les élèves vont à la ferme du lycée, apprendre sur le terrain , les bêtes et sur les champs.